Restaurants, Vie

La maison June Rose

12 avril 2015

Le petit dernier de la gang de Big In Japan a fait son apparition il y a quelques mois dans l’ancien restaurant de sushi le Ginger sur l’avenue Des Pins. Moi et quelques amis l’avons essayé hier soir…

Décor directement sorti d’un film de Wong Kar-Wi, atmosphère authentique d’une Chine romantique et scintillante, particulièrement dû à ses comptoirs de laque noir et sa centaine de lanternes typiques accrochées au plafond nous offrant une lumière chaude et enveloppante. Lorsqu’assis au bar central de cet espace singulier, la voix d’Elvis Presley (éclectisme bien unique à Big In Japan) vient nous surprendre par son contraste flagrant, mais tout à fait séduisant et qu’ensuite on nous apporte un cocktail dans un verre Marie-Antoinette orné d’un parasol rose et d’une tranche de carambole, on ne peut faire autrement que de sourire et de se laisser envouter par cette mise en scène cosmopolite!

Maintenant, parlons menu! Le restaurant offre une formule de 25$ par personne pour une sélection de tapas chinois à volonté, on a l’option de choisir parmi une dizaine d’items ou de les laisser arriver à nous un à un jusqu’à ce que nous décidions que nous en avons eu assez. Soupe de poisson, champignons… et fécule de maïs, bien visqueuse, bien douteuse, mais plutôt savoureuse. Petites tranches de porc bbq servies avec sauce Hoisin, quoi qu’un peu trop facile selon moi, le porc était malgré tout bien goûteux, particulièrement lorsqu’enveloppé de sa sauce sucrée. Un plat d’aubergines et de porc haché épicé absolument exquis, cette fois, complètement dans mes cordes. Quelques triangles de tofu, légèrement frit et bien poivré accompagné d’une fricassé de champignons noirs, une combinaison parfaite, très beau plat. Des chaussons au porc de style « tourtière » qui m’ont laissé indifférente. Des nouilles à la « Cantonaise » tout à fait sèches et profondément fades, en d’autres mots; raté! Et pour conclure, un clin d’oeil à l’absurdité du nom « Pâté chinois » en nous présentant un petit carré de ce dernier, pas revisité, pas agrémenté ni épicé et certainement pas nécessaire, malgré que la blague puisse être sympathique, l’insipidité de cette recette m’a malheureusement ramené à la réalité d’une façon bien décevante!

Conclusion; cuisine inégale, mais incluant malgré tout quelques belles surprises, décor parfaitement réalisé, ambiance unique et tout à fait enchanteur et sélection de cocktails vraiment très intéressante!

 

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La Maison June Rose, 16 Avenue Des Pins Est, Montréal.

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