La vie essaie toujours de faire passer son message doucement avant d’en arriver aux grands moyens, elle t’envoie des signes du genre; côlon irritable, apnée du sommeil, ulcères d’estomac, migraines, maux de dos, etc. Et puis un jour, elle se tanne et se dit; « Bon! Celle-là, elle a vraiment la tête dure, va falloir lui envoyer une sérieuse prise de conscience! ». Le 12 février dernier, j’ai reçu un diagnostic de cancer du sein. Et boum! Juste comme ça, ça m’est arrivé à moi, pas à la tante de ma chum ou au voisin, à moi. Moi à qui l’idée d’avoir un cancer ne m’a jamais même traversé l’esprit ne serait-ce qu’une demi-seconde…je n’ai jamais été malade, je mange mieux que la moyenne des gens, je fais de l’exercice depuis toujours, je prends tout plein de vitamines…pourquoi moi? Je me suis demandé comment mon corps en était arrivé à développer une tumeur cancéreuse. Dans les semaines qui ont suivi mon diagnostic, je me suis plongée dans une recherche intensive pour comprendre ce qui s’était passé pour que j’en arrive là, parce que non, mon cancer n’a rien avoir avec la génétique (comme 90% des cancers d’ailleurs), j’ai donc participé d’une façon ou d’une autre, à son développement.

J’ai donc entrepris de transcender mes vieilles croyances rassurantes et maintenant désuètes et ai décidé de regarder ce cancer dans les yeux, en revoyant TOUS ce qui aurait pu participer à sa formation.

À la lumière de ce que j’ai découvert et de ce que je vais continuer de découvrir dans les prochains mois, Mes Petites Révolutions va se transformer en une GRANDE révolution, celle de transformer ma vie et du coup, devenir la meilleure version de moi-même. Une version au summum de sa forme, autant au niveau physique qu’au niveau émotionnel et ce, par le biais de plusieurs changements dont celui d’une alimentation consciente et donc, intelligente.

Cette métamorphose vers la guérison commence maintenant…

Un des premiers choix que j’ai commencé à faire est de ne plus nourrir mon corps de pesticide, d’insecticides et autres produits chimiques remplis de xénoestrogènes (qui sont une des causes communes des cancers du sein hormonal). Je choisis donc des produits organiques, comme dans la recette que je vous propose ici; un délicieux filet de saumon sauvage fondant et baignant dans une sauce extrêmement savoureuse remplie de vitamines et d’antioxydants.

Restez connecté pour la suite de mes découvertes et suggestions!

Saumon poché au curry rouge et lait de coco

Pour deux personnes

 

Deux filets de saumon sauvage sans la peau (ou biologique de préférence)
2 gousses d’ail émincées finement
2 c. à t. de gingembre émincé finement
Une tige de citronnelle
1 c. à s. de sucre de noix de coco (ou de cassonade)
1 c. à t. de pâte de curry rouge
1 canne de lait de coco (500ml)
1 c. à s. de sauce de poisson
Le zeste d’une lime
Le jus d’une lime
1 lime (pour la finition)
Un paquet de bok choy (ou du légume vert de votre choix)
Deux portions de vermicelles (de riz brun et/ou biologique de préférence)
Coriandre fraîche (facultatif)
Huile d’olive

 

Commencer par préparer tous vos ingrédients. Pour la citronnelle, retirer les deux extrémités et la première fine couche tout autour en la déroulant délicatement. Ensuite, émincer la tige finement à l’aide d’un bon couteau de chef. Réserver. Retirer les extrémités du bok choy et détacher les « feuilles ». Réserver. Sortir les filets de saumon de leur emballage et bien les saler des deux côtés. Faire chauffer une cuillère à soupe d’huile d’olive dans une petite poêle (semi-profonde pour contenir la sauce) à feu moyen élevé et y déposer les filets de saumon. Laisser dorer environ une minute de chaque côté et les transférer dans une assiette. Réserver. Ajouter une 2e cuillère à soupe d’huile d’olive dans cette même poêle, réduisez le feu un peu et y ajouter l’ail, le gingembre et la citronnelle émincés. Laisser dorer doucement pendant environ une minute ou jusqu’à ce que l’ail soit transparente. Ajouter le sucre de noix de coco, bien incorporer aux aromates et laisser caraméliser doucement quelques secondes et puis ajouter le curry rouge. Bien amalgamer tous les ingrédients et ensuite verser le lait de coco. Laisser frémir quelques minutes et ajouter la sauce de poisson. Pendant ce temps, faire bouillir de l’eau bien salée dans un grand chaudron.

Baisser le feu de la sauce de curry à bas et y déposer les filets de saumon. Laisser le poisson pocher dans le liquide à feu bas pendant environ 4-5 minutes (ne laissez pas le liquide bouillir parce que le saumon deviendrait trop dur). Lorsque l’eau bout, y introduire les vermicelles et laisser cuire quelques secondes seulement. Les vermicelles standards ne prennent pas plus que quelques secondes à cuir, ensuite elles deviendront trop molles et inintéressantes. Faire attention à ce que le saumon ne reste pas dans la sauce trop longtemps non plus, dépendant de sa grosseur, il ne devrait pas prendre plus de 4 à 5 minutes pour atteindre la texture parfaite. Transférer les filets dans vos assiettes de service. Ajouter le zeste et le jus de lime à la sauce, du poivre et du sel si nécessaire et bien mélanger. Déposer vos portions de vermicelle dans chacune des assiettes et séparer la sauce entre vos deux plats. Déposer le bok choy dans la poêle avec un peu d’huile d’olive et de sel et faire griller à feu moyen élevé pendant quelques secondes seulement, on veut que le légume reste croquant. Déposer le bok choy dans vos assiettes de service. Finir avec quelques feuilles de coriandre fraîche si désiré et des rondelles de lime.

Bon appétit!

Abonnez-vous pour recevoir les infolettres et pour avoir accès à du contenu exclusif!


*Tous les liens d’achat proposés sur Mes Petites Révolutions sont en affiliation, ce qui signifie que s’il y a une vente, j’obtiens une petite commission.

Répondre

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Instagram

Suivez moi!